 5ème étude sur les chaînes généralistes gratuites de la TNT réalisée par Media Consulting Group (MCG).
Cette année, les chaînes de la TNT ont franchi la barre symbolique des 20 % de part d’audience sur l’ensemble des équipés TV au mois de mai.
Sur l’univers « exclusifs TNT », elles constituent, depuis plus de 6 mois, la « 1ère chaine française » devant TF1 avec 26 % de part d’audience, indiquent les auteurs du panorama, Laurent Fonnet, directeur de l’Observatoire de la TNT, et Valérie Champetier.
Ces chaînes ont intensifié leurs efforts d’innovation, avec 62 nouveaux programmes à la rentrée de septembre 2009 et autant en janvier 2010. Par ailleurs, elles ont accru de 94 % leurs investissements dans la production aidée (fiction, documentaire, animation) et ont fortement développé les magazines d’actualités.
Le nombre de programmes « millionnaires » en audience a très fortement augmenté cette saison, passant de 20 en 2008-2009 à 113. Encore très concentrés sur TMC et W9, ils sont également présents sur les autres chaînes. France 4 est la 3ème chaîne « millionnaire » avec 8 programmes au-dessus du million de téléspectateurs sur la saison, observe l’étude.
La saison 2010-2011 « sera la saison de tous les défis : vivre dans un écosystème de groupes mutualisant leurs investissements ou au contraire isolées comme NRJ 12 ou Gulli, aller chercher des relais d’audience inédits impliquant un réel renouvellement de l’offre, continuer à attirer toujours plus les publicitaires dans un Médiamat à 14 chaînes nationales », estiment les auteurs.
ESPAGNE / MONDIAL FIFA : 14 millions de téléspectateurs pour la demi finale Quelques 14 millions d’Espagnols ont suivi mercredi la demi-finale opposant leur équipe nationale à l’Allemagne, soit une part d’audience de 82,5 % selon l’institut Barlovento Comunicacion. C’est un record
CHALLENGES / CLASSEMENT FORTUNE Le magazine Challenges a publié la quatorzième édition de son classement des 500 plus grandes fortunes professionnelles de France en 2010. Voici les personnalités des médias issues de ce classement.
- Vincent Bolloré (Groupe Bolloré ) avec depuis 2005, une TV numérique terrestre Direct 8 et deux quotidiens gratuits Direct matin et Direct soir, un hebdomadaire gratuit Direct sport, 22% des parts d’Euro Media Group un des premiers prestataires techniques audiovisuels en Euope, le cinéma Mac Mahon à Paris et possède 10% Gaumont acteur majeur de la production et de la diffusion en France, Il possède des parts dans la publicité, les études de marché les sondages : Havas, Aegis Group,Harris Insteractive, et a acquis l’institut de sondage et d’opinion CSA.11ème fortune (18ème en 2009) avec 2,9 Md€ Sa fortune s’est redressée, à l’instar de la rentabilité du groupe.
- Xavier Niel et sa famille (Iliad-Free), 18ème fortune (12ème en 2009) avec 2,34 Md€ : le pdg de ce Fournisseur d’accès internet (CA : près de 2 Md€) a décroché la 4ème licence de téléphonie mobile et vient d’entrer au capital du Monde.
- Claude Berda (AB Groupe) en 2010, plus de 20 chaînes de télévision en France et en Europe., 44ème fortune (64ème en 2009) avec 800 M€ : le cofondateur de ce groupe audiovisuel a touché 450 millions au total de la vente de TMC et NT1 à TF1. il possède 66 % d’AB, et de l’immobilier en Suisse.
- Stéphane Courbit (Lov Group), 55ème fortune (56ème en 2009) avec 650 M€ : l’ex-patron d’Endemol possède 50 % de Mangas Gaming (jeux) et 18 % d’Euro Media (ex-SFP), 32 % du producteur Banijay (CA : 250 millions). Sa stratégie : la création de formats audiovisuels – Internet comme télévision – qui pourront circuler d’autant plus rapidement que Banijay est présent avec ses filiales dans les principaux pays,
- Jean-Paul Baudecroux (NRJ Groupe ôle télévision : NRJ 12 NRJ Hits NRJ Paris 7L TV Pôle radio : NRJ Guyane, NRJ Allemagne, NRJ Antilles, NRJ Belgique, NRJ France, NRJ Québec ,Chérie FM Rire, et Chansons Nostalgie, Nostalgie, Belgique, Pôle téléphonie NRJ Mobile. 89ème fortune (108ème en 2009) avec 420 M€ : le cofondateur du groupe de médias (CA : 330 M) en possède 72 %. L’activité a légèrement baissé en 2009, mais le résultat s’est redressé spectaculairement.
- Arnaud Lagardère et sa famille (Lagardère), 107ème fortune (96ème en 2009) avec 350 M€ : grâce à sa commandite, le patron de ce groupe diversifié (CA : 7,9 Mds), mais très endetté, concentre tous les pouvoirs avec 9,6 % du capital.
- Alain Weill (NextRadio TV), 341ème fortune (377ème en 2009) avec 89 M€ : le patron du groupe de médias (CA : 123 millions) en est aussi le premier actionnaire, avec 36 % du capital. Il a cédé 80 % de La Tribune pour un euro symbolique.
FRANCE TELEVISIONS : le Mondial de foot, « une très bonne affaire »
La Coupe du monde de football 2010 en Afrique du Sud a été une « très bonne affaire pour France Télévisions », a indiqué Daniel Bilalian, directeur des sports de France Télévisions, mettant en avant des audiences au-dessus de la moyenne en après-midi comme en soirée.
L’AUDIENCE DES TV LOCALES
Sur 22,7 millions de personnes, âgées de 15 ans et plus et équipées TV, qui habitent sur le bassin de diffusion d’une chaîne de télévision locale, qu’elle soit diffusée via le canal hertzien – analogique et/ou numérique – par le câble ou l’ADSL, 8 millions de cette population de plus de 15 ans regardent au moins 30 mn par jour une chaine de télévision locale soit environ 30% de la population concernée selon l’enquête Mediamétrie sur les « TV Locales, septembre 2009-juin 2010 »
Le groupe Lagardère, qui était en négociation avec Vivendi pour lui vendre sa participation minoritaire de 20 % dans Canal+ France, a décidé vendredi de lancer la mise en Bourse de ses parts dans la société
augmentation annuelle de la contribution à la production d’oeuvres cinématographiques et audiovisuelles
par le Décret n° 2010-747 du 2 juillet 2010 relatif à la contribution à la production d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles des services de télévision diffusés par voie hertzienne terrestre http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=459B6AAD644DFD71D2B9981A6D923C2B.tpdjo05v_1?cidTexte=JORFTEXT000022423813&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id
FESTIVAL SCENARISTES EN SERIE : lancement de 2 appels à projets
Dans le cadre du 5ème festival Scénaristes en série qui se tiendra du 15 au 17 octobre à Aix-les-Bains, deux appels à projets sont lancés. Le premier est un appel à projets de séries pour une séance de pitch, en partenariat avec la SACD. Cet appel est réservé aux scénaristes et réalisateurs, confirmés ou non, souhaitant présenter un projet de série n’ayant pas encore de producteur. Six projets seront sélectionnés et se verront offrir par la SACD une formation au pitch ainsi que leur prise en charge sur la manifestation. La date limite pour proposer un projet est le 23 juillet.
Le second est un appel à pilotes pour le 1er marché français des pilotes de séries TV. Cette 1ère édition rassemblera des pilotes ou extraits de séries françaises, de tous formats, non encore achetés par des diffuseurs en France. Les équipes présenteront aux professionnels des épisodes pilotes ou des extraits de leur projet afin de trouver un diffuseur et de développer la série. La date limite pour présenter un programme est fixée au 15 septembre.
Le portail vidéo mySkreen.com annonce qu’il intègre deux nouveaux catalogues dont un de fiction coréenne: Drama Passion, « seul distributeur officiel de dramas coréens en Europe (séries TV diffusées sur les télévisions asiatiques
Le développement agile : Directrice et gestionnaire de produits chez Bolidea, Magali Janvier a vu sa technique de production passer de « waterfall » (production traditionnelle où chaque étape de production a été pensée à l’avance et exécutée dans l’ordre) à une production agile (la production se crée par de multiples versions où chacune répond à un besoin identifié en cours de route). Selon elle, la production agile constitue la meilleure méthode pour créer des expériences interactives qui se poursuivent dans le temps
FRANCE 24 : chiffre d’affaires de 9,8 M€ en 2009 ; bénéfice après impôts de 65 529 €
M6 : appel à candidature pour Top chef 2011
Top Chef, l’émission diffusée sur M6 et produite par Studio 89 (filiale 100 % de M6), lance un appel à candidature pour sa nouvelle saison, a annoncé la chaîne hier. Cet appel est ouvert à tous les professionnels de la cuisine (commis, apprenti, second de cuisine, sous-chef et chef) qui s’affronteront devant un jury de grands chefs. Les inscriptions s’effectuent via le site de M6 : www.M6.fr.
France 24 a conclu une série d’accords de distribution à l’étranger . Un nouvel accord de reprise a ainsi été conclu en Amérique du Nord avec le bouquet francophone LeBouquet.tv. En Belgique, la chaîne d’information internationale est désormais disponible dans l’offre basique de Belgacom (canal 275) et, en Italie, dans le bouquet Sky Italia, dans sa version anglaise. En Scandinavie, France 24 est reprise dans le bouquet Canal Digital (canal 105). En Asie, France 24 est distribuée sur 75 plates-formes nationales en Thaïlande, affirme la chaîne. En Indonésie, elle est désormais proposée par le bouquet Ora TV, et sur 17 câblo-opérateurs nationaux en Indonésie. A Macao, la chaîne est lancée sur le canal 96 de Macau Cable TV et sur Now TV et HKBN à Hong Kong. Sur le continent africain, France 24 est disponible dans l’offre sud-africaine Top TV, et est reprise partiellement dans le bouquet Star TV en Tanzanie.
la Ste Miss France vendue 6 millions d’euros à Endemol
La solution de Push VoD développée par la société Logiways a été primée au Salon BroadCast Asia et Communication Asia de Singapour. La société a obtenu le prix de la meilleure innovation technologique dans le domaine Broadcast pour sa solution de Push VoD basée sur le contrôle d’accès SafeAccess. Ce prix a été décerné par un jury composé de Singtel (Singapore Telecom), Mediacorp (plus gros groupe média de Singapour), MDA (Media Development Authority – équivalent du CSA), IdA (Infocom Development Authority, équivalent de l’Arcep). « Le jury a récompensé l’innovation technologique qui propose une nouvelle forme de télévision adaptée aux modes de consommation modernes et privilégiant la qualité de la programmation », indique Logiways dans un communiqué, soulignant que « cette technologie offre de nouvelles sources de revenus, à la fois pour le distributeur et pour les ayants droit ». Le service de Logiways Pushvod, en diffusant en mode broadcast les oeuvres cinématographiques sur le disque dur des abonnés, propose ainsi un « vidéo club à domicile » avec des
contenus frais et de qualité, précise Logiways, rappelant que « cette technologie a été retenue par le distributeur TV Numeric pour son offre de Push VoD en France, sur la TNT ». Logiways ajoute être « déjà en cours de négociations avec d’autres opérateurs en Asie comme dans d’autres régions du monde pour commercialiser cette technologie ».
Addict(s), premier grand projet de web-fiction d’Arte, réalisé par Lydia Hervel et Vincent Ravalec et produit par Mascaret Films, est en tournage jusqu’au 13 juillet à Bordeaux, a annoncé la chaîne . Polar interactif, la série met en scène des personnages en quête de rédemption qui vont se retrouver confrontés à des choix décisifs. Le tournage devrait reprendre en septembre et à la fin de l’année, l’internaute pourra, sur www.arte.tv, circuler dans l’univers de la série en construisant son propre récit à partir de différentes entrées : personnages, lieux, histoires, réseaux sociaux. Les acteurs principaux sont : Florence LoiretCaille, Cédric Deraline, Renaud Lefevre, Sekou M’Ballo, Benasla Karim.
Si les contrats sur les droits d’auteurs pour les séries d’animation ne présentent pas les « mêmes dérives » que ceux observés pour la fiction, ils sont toutefois créateurs de « fantasmes » sur les recettes d’exploitation de ces séries, estime la SACD. Selon l’étude réalisée par son Observatoire permanent des contrats audiovisuels, les rémunérations proportionnelles accordées par les producteurs aux scénaristes sont trop faibles pour que ces derniers puissent espérer toucher des revenus au-delà de leurs minima garantis. La société d’auteurs souhaite que soit institué un intéressement après amortissement, comme cela devrait être prochainement le cas pour la fiction, et que les rendus de comptes d’exploitation des oeuvres soient « normalisés ».
Après une première étude consacrée aux contrats dans la fiction, l’Observatoire permanent des contrats audiovisuels (OPCA) de la SACD s’est intéressé aux séries d’animation et a rendu public hier un panorama des pratiques dans ce genre en matière de rémunération des auteurs. L’Observatoire a étudié quelque 350 contrats (auteurs, réalisateurs) liés à 58 séries inédites (de 26′, 13′, 6-7′ et de formats très courts) diffusées entre le 1er janvier 2007 et 30 septembre 2009 sur TF1, France
2, France 3, Canal+, France 5 et M6. Contrairement à ce qui se passe en fiction qui, pour certaines séries longues (Plus belle la vie…), peut mettre en place des ateliers d’écriture, l’écriture de séries d’animation reste « plutôt solitaire » avec des épisodes écrits en général par un auteur (66 % des cas), voire deux (24 %). « Les contrats sont plutôt typés, normés : nous n’avons donc pas retrouvé les mêmes dérives dans les usages contractuels », a expliqué Jérôme Dechesne, adjoint de la directrice de l’audiovisuel de la SACD.
Efforts des producteurs sur les créateurs des bibles
La situation n’est toutefois pas parfaite : l’étude des contrats traduit un « malaise » lié à des pourcentages sur les recettes à venir trop faibles pour que les auteurs d’épisodes puissent espérer toucher des revenus au-delà de leurs minima garantis (MG). Car la gestion individuelle des droits d’auteurs (complémentaire de la gestion collective des droits de diffusion), soit un montant fixe (rémunération forfaitaire et/ou MG) libéré par le producteur à différentes étapes du processus d’écriture et un pourcentage proportionnel aux recettes d’exploitation de l’oeuvre, varie selon le rôle des auteurs. « Les producteurs ont axé leurs efforts sur les créateurs de la bible (littéraire et graphique, ndlr), un peu moins sur les réalisateurs, mais, pour les scénaristes (d’épisodes), ils n’ont aucune chance de récupérer des recettes d’exploitation », a-t-il ajouté. Selon l’étude, les auteurs de la bible, dont les pourcentages sur les recettes nettes part producteur (RNPP) peuvent aller « jusqu’à 4 %, 5 %
voire 6 % », sont les seuls « à pouvoir réellement être intéressés au succès éventuel de l’oeuvre au-delà de leurs MG ». Les réalisateurs (également rémunérés en salaire pour leur casquette de technicien) ont en général une rémunération de 0,5 %, voire de 1 % des RNPP quand « l’usage » accorde en général aux scénaristes d’épisodes 0,2 %. Seuls 25 % des scénaristes de séries de 26′ et 32 % pour des 13′ ont 1 % des RNPP, selon l’étude. « De fait, nous sommes dans un système de copyright », a souligné Pascal Rogard, directeur général de la SACD : « Il n’y a pas de rémunération proportionnelle, ce qui est le contraire d’un système vertueux. » Pour lui, le « système vertueux à la française, c’est, si ça ne marche pas, l’auteur est pénalisé, et si ça marche, ça sourit à la fois au producteur et à l’auteur ». L’observatoire a dessiné trois scénarios représentatifs des rémunérations accordées aux auteurs pour une série de 26 x 26′. Le premier accorde aux scénaristes 149 450 € avec 0,66 % des RNPP, ce qui nécessiterait de générer 37,7 M€ de recettes brutes avant de couvrir l’à-valoir. Les auteurs de la bible touchent, eux, 63 200 € et 5,5 % (soit 1,76 M€ de recettes brutes nécessaires) et le réalisateur 45 734 € et 1,5 % (soit 5,1 M€ de recettes brutes). Le troisième scénario accentue encore un peu plus le décalage entre ces trois parties, mais c’est le second qui est le plus frappant. Dans ce cas de figure, les scénaristes touchent 155 616 € avec un pourcentage de 0,22 % : pour dépasser leur à-valoir, il faudrait que la série réalise des recettes brutes d’un montant de 117,9 M€. Les auteurs de la bible ont, eux, été rémunérés en fixe à hauteur de 52 215 € avec 1 % des RNPP soit un montant de recettes nécessaires de 14,5 M€ et le réalisateur 56 082 € avec un pourcentage de 0,1 % (43,7 M€). L’OPCA a trouvé « un seul cas où les MG étaient comblés », a ajouté Jérôme Dechesne. Pour cette série (restée anonyme), les scénaristes et auteurs de la bible ont été rémunérés plus généreusement en fixe (respectivement 241 835 € et 111 800 €) avec des pourcentages quasi-équivalents : 1,45 % pour
les premiers et 1,58 % pour les seconds. Le réalisateur a, lui, touché 41 600 € avec 0,59 % des RNPP. Au global, ces trois parties se sont retrouvées avec la possibilité de dépasser leur à-valoir avec un niveau de recettes brutes d’environ 11,7 M€ avant amortissement de la série. Et, après amortissement, de 6,7 M€ pour les auteurs d’épisodes, de 847 000 € pour les auteurs de la bible et de 11,7 M€ pour le réalisateur.
SACD : pour un intéressement après amortissement
« Les producteurs organisent un système où ils ne doivent pas rendre de comptes. C’est malsain, cela crée des fantasmes entre producteurs et auteurs », a souligné Jérôme Dechesne. Il a ainsi cité le « mythe » de l’exploitation à l’international de ces séries qui, dans la réalité, « se vendent beaucoup mais pas très cher, avec des exclusivités très limitées et des durées de droits énormes (5-8 ans) ». La SACD négocie actuellement avec l’Uspa et le Spi un accord professionnel encadrant les relations contractuelles entre auteurs et producteurs dans la fiction et « se propose de travailler » également avec les producteurs d’animation. Alors que les négociations sur la fiction devraient aboutir à la mise en place pour les auteurs d’une clause d’intéressement aux recettes d’exploitation des oeuvres, elle souhaiterait voir acté, pour l’animation, le principe d’un intéressement après amortissement. Par ailleurs, tout en admettant que « le processus de vente rend très compliqué des rendus de comptes très fins », la société d’auteurs souhaite qu’ils soient « normalisés » et se dit « prête à se mettre autour de la table pour réfléchir à les fluidifier ». Les « discussions » avec le SPFA ont commencé lors de la présentation de l’étude aux producteurs du syndicat, a ajouté Pascal Rogard. Selon lui, les producteurs « n’ont pas contesté (ces) éléments » et souhaitent eux aussi « abattre les mythes ». Il ne sait toutefois pas quelle forme prendra la suite des discussions.
La plateforme cinelycée disponible à la rentrée 2010 dans tous les lycées de France www.cinelycee.fr. En partenariat avec France Television il permettra aux lycéens d’accéder à 200 films du patrimoine mondial du cinéma.
SONY : un écran souple qui se roule pour ressembler à un stylo
L’émission de télé-réalité Koh Lanta, le choc des héros (ALP), a généré un chiffre d’affaires publicitaire brut de 33,8 M€ pour l’ensemble des spots entourant l’émission, soit 3,8 M€ en moyenne par émission, L’émission a enregistré en moyenne une pda de 34,3 % sur les 4 ans et plus et de 43,9 % pour les ménagères de moins de 50 ans, soit une moyenne de 7,3 millions de téléspectateurs, selon Médiamétrie.) Koh Lanta : entre 2 à 4.2 millions d’euros par épisode de revenus publicitaires, 4 à 9 millions de téléspectateurs par épisode, diffusion dans 41 pays. |